Réjouissez-vous, je n’ai pas fait de jeu de mots sur le Protect Intellectual Property Act, mais sur le Stop Online Piracy Act !
Toujours est-il qu’il vaut mieux être contre la SOPA, c’est trendy et fashion apparemment. Tout le monde a son petit bandeau noir, même Microsoft a critiqué le texte.
Mais en gros, c’est les industriels du contenu vs les hacktivistes dont on voit pour l’occasion l’activisme et le potentiel de communication. Ce qui semble clair, c’est que le texte est allé un peu trop loin dans son côté Liberticide, à tel point que même la Maison Blanche s’est désolidarisée des projets de loi examinés par le Congrès dans un communiqué publié à la mi-janvier 12:
« Nous considérons que le piratage sur Internet est un grave problème qui nécessite une réponse législative sérieuse, mais nous ne soutiendrons pas une législation qui réduit la liberté d’expression, augmente les risques pour la sécurité cybernétique et sape le dynamisme et le caractère innovant de l’Internet mondial. » A suivre….
Je ne sais pas si le Spam est volontaire maintenant ou s’il est en dehors de tout contrôle dans le réseau, rebondissant automatiquement de machines en machines, à l’infini, mais toujours est-il que c’est, pour moi, un truc de pleutres.
C’est du bruitage, du gloubiboulga pour casimir, du joujou de Nerds Pubères.
Cela va faire peut être tomber ce site, je verrai mais CELA M’INDIGNE TERRIBLEMENT !
UVB-76 (aussi connu sous le nom de UZB-76) est le nom attribué à une station de radio émettant la plupart du temps sur la fréquence 4 625 kHz. La station est située en Russie, dans la région de Povarovo, à 56°4′58″N 37°5′22″E. La localisation et l’indicatif radio était inconnus jusqu’à la première diffusion d’un message codé en 1997.
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Depuis au moins 1982, elle diffuse un son électrique (comparable à celui d’une alarme) qu’elle répète en moyenne 25 fois par minutes, et ce durant 24 heures. Cela lui a d’ailleurs valu le surnom de « Buzzer ».
En presque 30 ans d’activité le signal sonore n’a été interrompu qu’à de rares occasions, la plupart des fois pour laisser place à un message vocal en russe (dicté par une voix masculine). Généralement ces messages commençant par le « matricule » UVB-76 (parfois entendu plutôt UZB-76), la station fut ainsi surnommée par les radios amateurs et autres chasseurs de stations de nombres.
Il arrive aussi que d’autres bruits, notamment des conversations, soient entendus derrière le bruit du buzzer. Lors d’un probleme technique, une conversations fut écoutée : « Я — 143. Не получаю генератор. » « Идёт такая работа от аппаратной. » (« Je suis 143. Ne recevant pas l’oscillateur. » « Ce truc vient de la pièce au matériel. »)
Or, depuis cet été 2011? UVB-76 n’émet plus.
Qu’est-il arrivé à UVB-76 ? Un démantèlement militaire, une mort prématurée, un arrêt scientifique, un relai extra-terrestre prescrit ?
Le Buzz du Buzzer est mondial. Je pose donc la question à mes éminents confrères. Qu’est-il donc bien arrivé à UVB-76 ?
On sent indirectement la course entre les enquêtes respectives de l’accusation et la défense mais par brides. Ainsi, tout s’est focalisé sur les horaires d’ouverture de la porte par la clef électronique. C’est capital, car si l’ouverture par la femme de chambre est postérieure au check out, l’accusation est anéantie et si c’est antérieur et sans fermeture derrière (sans jeu de mots), cela peut confirmer la thèse à charge.
Mais à peine apprenait-on l‘existence de cette vérification que soudain l’existence d’un troisième larron dans la chambre serait révélée. Cet homme de chambre aurait été présent avant la femme de chambre pour débarrasser la chambre d’un plateau repas (avant un déjeuner ?), ce qui expliquerait l’ouverture de la porte à l’arrivée de la femme de chambre. Peut être est-ce aussi le plateau du petit déjeuner ?
L’existence d’un troisième larron dans la chambre semble être à mon avis une explication de l’accusation pour expliquer le fait que la porte n’ait pas été ouverte par la femme de chambre. A moins que cela ne prouve aussi pour la Défense que le check out était fait, moment qui permet aux équipes de nettoyer la suite.
Ainsi apprend-on dans le très complet dossier d’Hashtable, que le pauvre Julien Assange n’est pas poursuivi pour viol en Suède mais pour « sexe par surprise ».
Toujours est-il que la désinformation est assez forte d’utiliser le mot « viol » pour une sombre histoire de préservatif.
Ainsi, l’avocat londonien d’Assange Mark Stephens assure que la justice n’a pas encore expliqué les chefs d’accusations ou rencontré le patron de Wikileaks pour en discuter, ce qu’il a pourtant accepté de faire. Stephens écrit:
«Quoique veuille dire “sexe par surprise”, c’est un délit seulement en Suède, et non au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ou même à Ibiza. J’ai l’impression d’être dans un film suédois étrange et de me faire menacer par des trolls bizarres.»
Pendant ce temps, Wikileaks est lâché par les géants américains du net, en premier lieu Amazon, maintenant Paypal mais aussi Hosters. Le net n’est pas synonyme de liberté, il faut arrêter de le croire, cela en est bien la preuve. Affaire à suivre.
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