Sauver la jeunesse par l’entrepreneuriat ?

J’ai beaucoup de mal à supporter cette photo que l’on trouve sur le site de Project4Youth. En tant que père, en tant que blogueur, en tant simplement qu’humain.
Je suis aussi toujours méfiant quand on me présente une solution libérale pour traiter un problème social. Ainsi l’entrepreneuriat peut-il aider des jeunes en danger ?
Toujours est-il que l’association en question m’a invité à un colloque à Sciences Po sur le sujet, comme d’autres amis blogueurs, je crois, d’ailleurs ? J’aimerais bien les retrouver sur place pour échanger autour d’un pot sur le sujet.
Il n’en reste pas moins que c’est un sujet fondamental pour nos sociétés et encore plus pour les pays en développement. La jeunesse en danger est un phénomène social mondial. Ce n’est pas acceptable, on a envie de réagir, on se demande encore comment c’est possible, ce que l’on peut faire.
Je crois à l’entrepreneuriat, qui est d’ailleurs un mot que nous, Français, nous avons imposé aux Anglo Saxons, car il a été inventé par Jean Baptiste Say. Individuellement, il peut sauver, je ne conteste pas des success stories sûrement réelles. Mais, collectivement est-il une solution à une défaillance sociale généralisée ? On nous a toujours dit que le libéralisme par la main invisible menait le collectif et la société à un optimum global. Mais le libéralisme mène aussi à l’élimination des plus faibles puisqu’il est basé sur un principe de libre concurrence darwinien qui crée des riches et des pauvres mécaniquement.
D’un autre côté, l’histoire n’est pas finie, contrairement à ce que l’on avait voulu nous faire croire. Le libéralisme s’est imposé par des règles de libre échange. Le principe de réalité nous impose de nous adapter. Du coup, sauver des gens par de l’initiative libérale ou de la micro entreprise ou tout simplement par de l’entrepreneuriat, pourquoi pas ? Si cela marche, pourquoi s’en priver ?



Welcome les commentaires, Welcome
Il y aura aussi JP Delevoye ! whaaarfff )))
@Nicolas
Mais, il y aura de la bibine en fin de journée
Pas du tout. Je n’ai pas envie d’aller à une conférence qui a lieu soit pendant les heures de travail, soit pendant les heures de bistro.
@CC Faut venir ! Ce n’est pas loin
@Nicolas T’es de mauvais poil ?
Peut-être invitée, mais je suis toujours invitée dans une ville lointaine et inconnue. Paris. Trou paumé. Incompréhensible…
Non, laisse tomber, je n’irai pas…
(et remets les commentaires dans le bon ordre).
@Pierre D
))
merci mais je suis un indécrottable provincial, qu’il faudrait qu’on me paie mes frais de déplacement pour que je vienne
@Gael
Donne moi ton mail, je m’en occupe
moi on m’invite jamais nulle part
Pour moi, si, tu étais invité, je vais leur signaler..
Je ne suis pas invité, je crois (mais je jette toutes les invitations après les avoir lues en diagonale).