Le tarama, c’est meilleur que l’aïoli
Ce jour là, rien ne se passait comme prévu. La comète s’était considérablement remplie. Un air lancinant de Yodélice saoulait les tempes des clients éméchés. Ce qui me frappa, c’était le faible nombre de femmes. Des hommes partout par deux ou par quatre, des hommes à la machoire carrée, au visage en lame de couteau, des hommes pâles, des hommes efflanqués, des hommes légèrement enveloppés.
Le vieux avait encore éconduit une des rares danseuses du coin. Pourtant, l’écureuil la surveillait toujours. La tension montait. Le patron suait à grosses gouttes, il craignait encore une bagarre inutile.
Il faut dire, Jegoun s’était encore disputé sur les condiments du repas pour accompagner la tête de veau. Avec qui, vous le donnerez dans le mille, avec El Camino, les bons tuyaux, trop fier de montrer sa nouvelle caisse pétarader.
« Passe moi, le tabasco – Tu rigoles, il n’y en a plus – Passe moi l’aïoli – Va te faire twitter, il est terminé – alors passe moi le tarama, S’il le plaït, ELC Ouase, le Tarama, c’est bien meilleur que l’Aïoli !« .
Le ton montait. C’est à ce moment que je me ruai vers la sortie. Un homme me bloqua le passage….



Pas mal eh eh!
Taré.
Suspense !!!!