
Le blogging est une expérience qui puise de l’énergie. Plus que les mots croisés, un billet peut vous épuiser à tel point d’ailleurs que le Burn out n’est pas loin.
Régulièrement d’ailleurs, des blogueurs craquent. Combien de fois, n’aura-t-on lu de sempiternels billets annonçant la fin d’un blog, la perte d’inspiration, le ras le bol tellement cette activité peut s’avérer chronophage.
Ce n’est pas comme un simple hobby pour plusieurs raisons.
1) Le blogage peut s’avérer une performance.
Quand on voit par exemple, ce billet monument, on comprend la notion de performance sous-jacente. Performance d’un moment mais aussi course de fond. Le blogger peut être un sprinter mais aussi un marathon man.
2) Le blogage s’inscrit dans la durée.
Le formalisme même du journal sur web et sa recherche de notoriété supposent une pugnacité de tous les jours. Et il y a des coureurs du 42 kms assez costauds il faut le dire. Regardez les billets matinaux de Yann ou la continuité inoxydable de Juan.
3) Le référencement est cumulatif
C’est intrinsèque, il faut backlincker pour être lincké, il faut RTer pour être RTété. C’est sans fin.
4) Le blogage touche la sphère personnelle
C’est un journal aussi, et on parle d’expériences, de connaissances, de sentiments.. Se dévoiler même légèrement est quand même un peu impudique, ce qui consomme de l’énergie dans notamment la lecture des commentaires. Rien de pire qu’un billet un peu perso qui ne génère aucun commentaire.
Bref, rien d’anodin et une potentielle addiction.
Commentaires récents