Je rebondis sur ce post bien documenté d’un innovateur émérite, nous rentrons donc dans une nouvelle ère des grosses données.
C’est un déluge qui nous attend, c’est le digital overflow, la croissance des contenus numériques est sauvage, elle est même, paraît-il, exponentielle.
Ainsi, en 2008, l’humanité a déversé 480 milliards de Gigabytes sur Internet. En 2010, ce furent 800 milliards de Gygabytes, soit, comme l’a dit un jour Eric Schmidt, plus que la totalité de ce que l’humanité avait écrit, imprimé, gravé, filmé ou enregistré de sa naissance jusqu’en 2003.
Il faut dire avec Jegoun, Yann, Dadavidov et pensée de ronde, sans oublier le faucon, Gaël on comprend mieux ce phénomène d’hypercréation toute direction.
Outre les blogs, les textes, les vidéos (35 millions sont regardées sur Youtube chaque minute) ou le partage de musique, il y a désormais les microconversations, les applications géolocalisées, la production de données personnelles, la mise en ligne de données publiques, les interactions de l’Internet des objets,…
Bref un vaste bric à brac où se cachent des pépites, mais aussi beaucoup de bruits de foules, des oeuvres de génie et plein de futilités.
Comment faire face à cela ? Là est un défi incroyable, l’émergence de priorités, la hiérarchisation, la quête de sens sont nécessaires, et pour cela, toutes les innovations sont permises. Les moteurs de recherche s’y perdent même, la personnalisation devient indispensable. A suivre…
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